samedi 17 janvier 2015

Mon ange - Texte dédicacé à David Dias

Ce texte a écrit pour David Dias. Ce jeune homme fût mon premier amour. Il a trompé sa copine avec moi pendant trois mois.

Il a écrit une chanson pour moi que voici :


Sans toi


Un matin d'avril
Où je rêve immobile.
Allongé sur ce lit,
J'entends encore les cris
De nos guerres amicales,
De tout ce qui nous fait mal.
Et nos rêves brisés
Reviennent pour me hanter
Car sans toi
Je ne vis plus
Sans toi
Je suis perdu.
Non, je n'existe plus.
Maintenant, je le sais.

J'aurais tellement voulu
Savoir dire tous les mots,
Qui font qu'une âme perdue 
Peut s'envoler plus haut
Que le vol d'un oiseau
Qui va toucher le ciel
Mais aujourd'hui mes mots
Sont juste ceux qui t’appellent.
Car sans toi
Je ne vis plus
Sans toi
Je suis perdu.
Non, je n'existe plus.
Maintenant, je le sais.

Tes yeux qui m'emprisonnent
Et parfois me résonnent
Quand les larmes leur viennent
Quand je leur fais de la peine.
Savent qu'aujourd'hui mon cœur 
Se meure sur le papier
Et que si demain je meurs
C'est de t'avoir trop aimer.
Car sans toi
Je ne vis plus
Sans toi
Je suis perdu.
Non, je n'existe plus.
Maintenant, je le sais.


J'ai écris ce texte en réponse à sa chanson.

Mon ange

.
Ce soir, tout me paraît flou,
Parce que tout est devenu fou.
En quelques instants ,tout bascula
Dans un bonheur interdit
A deux cœurs amis pour la vie.

Quand tu n’es plus là,
Tout s’arrête sur un la.
Ton regard, ta voix qui m’ensorcela,
Il n’y a plus que le vide autour de moi.

Pendant un court instant de bonheur,
Nous avons accordé nos violons
Dans un concerto pour deux dédié à l’amitié,
Qui pourtant nous fait souffrir
Dès que nous pensons à ce moment.

Quand tu n’es plus là,
Tout s’arrête sur un la.
Ton regard, ta voix qui m’ensorcela,
Il n’y a plus que le vide autour de moi.

Nos élans sont poussés par un instinct
Aussi fort que l’attirance de deux aimants,
Nous a permis de réaliser un rêve,
Dont le destin nous interdit l’accès ;
Mais nos corps s’appellent sans arrêt.

Quand tu n’es plus là,
Tout s’arrête sur un la.
Ton regard, ta voix qui m’ensorcela,
Il n’y a plus que le vide autour de moi.

Je ne peux pas vivre sans toi ou avec toi.
Sans toi, mon cœur souffre et je ne sais pourquoi.
Avec toi, mon cœur guérit car tu es là.

Mes yeux ont versé trop de larmes
Car on a écrit un drame pour deux âmes.
Pour cela, je ne t’en voudrais jamais.
Sache que si demain je meurs :
Ce sera pour ne plus souffrir d’avoir
Trop donner, trop aimer en amitié.

Quand tu n’es plus là,
Tout s’arrête sur un la.
Ton regard, ta voix qui m’ensorcela,
Il n’y a plus que le vide autour de moi.


A David Dias.

Domont,
Le 29 avril 2001

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