Il a écrit une chanson pour moi que voici :
Sans toi
Où je rêve immobile.
Allongé sur ce lit,
J'entends encore les cris
De nos guerres amicales,
De tout ce qui nous fait mal.
Et nos rêves brisés
Reviennent pour me hanter
Car sans toi
Je ne vis plus
Sans toi
Je suis perdu.
Non, je n'existe plus.
Maintenant, je le sais.
J'aurais tellement voulu
Savoir dire tous les mots,
Qui font qu'une âme perdue
Peut s'envoler plus haut
Que le vol d'un oiseau
Qui va toucher le ciel
Mais aujourd'hui mes mots
Sont juste ceux qui t’appellent.
Car sans toi
Je ne vis plus
Sans toi
Je suis perdu.
Non, je n'existe plus.
Maintenant, je le sais.
Tes yeux qui m'emprisonnent
Et parfois me résonnent
Quand les larmes leur viennent
Quand je leur fais de la peine.
Savent qu'aujourd'hui mon cœur
Se meure sur le papier
Et que si demain je meurs
C'est de t'avoir trop aimer.
Car sans toi
Je ne vis plus
Sans toi
Je suis perdu.
Non, je n'existe plus.
Maintenant, je le sais.
J'ai écris ce texte en réponse à sa chanson.
Mon ange
.
Ce soir,
tout me paraît flou,
Parce
que tout est devenu fou.
En
quelques instants ,tout bascula
Dans un
bonheur interdit
A deux
cœurs amis pour la vie.
Quand tu
n’es plus là,
Tout
s’arrête sur un la.
Ton
regard, ta voix qui m’ensorcela,
Il n’y
a plus que le vide autour de moi.
Pendant
un court instant de bonheur,
Nous
avons accordé nos violons
Dans un
concerto pour deux dédié à l’amitié,
Qui
pourtant nous fait souffrir
Dès que
nous pensons à ce moment.
Quand tu
n’es plus là,
Tout
s’arrête sur un la.
Ton
regard, ta voix qui m’ensorcela,
Il n’y
a plus que le vide autour de moi.
Nos
élans sont poussés par un instinct
Aussi
fort que l’attirance de deux aimants,
Nous a
permis de réaliser un rêve,
Dont le
destin nous interdit l’accès ;
Mais nos
corps s’appellent sans arrêt.
Quand tu
n’es plus là,
Tout
s’arrête sur un la.
Ton
regard, ta voix qui m’ensorcela,
Il n’y
a plus que le vide autour de moi.
Je
ne peux pas vivre sans toi ou avec toi.
Sans
toi, mon cœur souffre et je ne sais pourquoi.
Avec
toi, mon cœur guérit car tu es là.
Mes yeux
ont versé trop de larmes
Car on a
écrit un drame pour deux âmes.
Pour
cela, je ne t’en voudrais jamais.
Sache
que si demain je meurs :
Ce sera
pour ne plus souffrir d’avoir
Trop
donner, trop aimer en amitié.
Quand tu
n’es plus là,
Tout
s’arrête sur un la.
Ton
regard, ta voix qui m’ensorcela,
Il n’y
a plus que le vide autour de moi.
A
David Dias.
Domont,
Le 29 avril 2001
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